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Paris Good Fashion 2026 : Rejoignez l’événement mode et solidaire à ne pas manquer !

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Alors que la Fashion Week s’apprête à transformer Paris en laboratoire géant de tendances, un autre événement gagne du terrain dans les conversations des pros comme des passionnés : Paris Good Fashion. Loin des podiums ultra-exclusifs, cette mobilisation collective pose une question simple mais décisive : comment faire de la mode un terrain de jeu à la fois désirable, éthique et réellement accessible. Avec une nouvelle consultation citoyenne internationale co-construite avec Make.org, l’enjeu n’est plus seulement de montrer des collections “green fashion”, mais d’écouter en profondeur ce que les citoyens attendent d’une filière plus responsable.

Derrière cette initiative, un front commun rarement vu entre grands groupes, maisons de luxe, écoles de mode et acteur·rice·s engagé·e·s de l’écosystème. Des enseignes comme Etam Groupe, Galeries Lafayette, Groupe Eram, Kiabi, Lacoste, LVMH ou SMCP s’associent à des institutions comme l’Institut Français de la Mode ou Mod’Art pour imaginer une durabilité qui ne soit plus un supplément d’âme, mais le cœur de l’expérience client. Après une première consultation ayant déjà mobilisé plus de 100 000 personnes, la nouvelle édition prend une dimension internationale en ouvrant le débat à l’Italie, au Royaume-Uni et aux États-Unis. C’est ce croisement inédit de cultures, d’usages et de pratiques qui pourrait bien faire de Paris Good Fashion le rendez-vous solidaire qui redéfinit les codes de la green fashion.

Paris Good Fashion 2026, le rendez-vous mode et solidaire qui change de dimension

Ce qui distingue Paris Good Fashion dans le paysage déjà saturé des conférences et événements “responsables”, c’est sa capacité à articuler trois niveaux : la mobilisation citoyenne, l’engagement des marques et la transformation concrète de la filière. La consultation lancée avec Make.org ne se contente pas de recueillir quelques avis symboliques, elle structure un véritable baromètre des attentes autour d’une question clé : comment donner envie de s’habiller éthique et durable sans sacrifier style, prix ou plaisir.

Lors de la première édition, plus de 107 000 participants ont partagé 3 319 propositions et généré près de 468 000 votes. Ces chiffres ont servi de base de travail à plusieurs enseignes pour ajuster leurs stratégies de transparence, développer des lignes responsables ou repenser leurs services de réparation et de seconde main. Le passage à une échelle internationale ouvre maintenant la voie à des comparaisons fines : ce qui motive une consommatrice de Milan n’est pas forcément identique à ce qui déclenche le passage à l’acte chez un client de Londres ou de New York. Cette diversité de regards constitue un laboratoire vivant pour imaginer la mode éthique de demain.

Une consultation citoyenne internationale au cœur de la mode durable

L’extension de la consultation à l’Italie, au Royaume-Uni et aux États-Unis n’est pas un simple effet de communication. Elle répond à une réalité chiffrée : selon plusieurs études européennes et américaines, plus de la moitié des consommateurs se déclarent préoccupés par l’impact environnemental de leurs vêtements, mais seuls une minorité modifient réellement leurs achats. Ce décalage entre intention et action, souvent appelé “attitude-behavior gap”, est précisément ce que Paris Good Fashion cherche à analyser finement.

En croisant les votes, propositions et commentaires, l’initiative permet de cartographier les freins majeurs à la durabilité : manque de lisibilité sur les labels, prix perçus comme trop élevés, peur de perdre en style, méfiance vis-à-vis du greenwashing. Les réponses varient selon les pays, mais des points communs émergent déjà des travaux précédents sur la mode responsable à Paris. Pour les enseignes impliquées, ces résultats servent de base à des feuilles de route opérationnelles : nouvelles matières, traçabilité renforcée, services circulaires, expériences pédagogiques en magasin.

Un collectif inédit de marques engagées pour une mode éthique et désirable

Ce qui frappe dans cette édition de Paris Good Fashion, c’est l’ampleur et la diversité du collectif mobilisé. Des acteurs comme Etam Groupe, Galeries Lafayette, Groupe Eram, Karla Otto, Kiabi, Lacoste, Le Bon Marché Rive Gauche, LVMH ou SMCP incarnent des modèles économiques, des clientèles et des positionnements très différents. Les réunir autour d’une même table pour parler mode éthique et transformation de la chaîne de valeur constituait, il y a quelques années encore, un scénario improbable.

Cette pluralité change la nature du débat. Une enseigne de prêt-à-porter grand public ne va pas aborder la green fashion de la même manière qu’une maison de luxe à forte marge. L’une aura tendance à travailler sur le volume, l’accessibilité tarifaire, la massification des matières plus propres, pendant que l’autre pourra expérimenter des innovations plus pointues : biomatériaux, traçabilité blockchain, upcycling couture. En rassemblant ces profils autour de la même question “comment donner envie de s’habiller durable”, Paris Good Fashion fait émerger des solutions qui peuvent ensuite être transposées d’un segment de marché à l’autre.

Du concept à l’action : comment les marques peuvent se transformer

Pour mesurer concrètement l’impact de ces consultations, il suffit d’observer l’évolution récente des engagements publics de certaines enseignes partenaires. Le développement de corners de seconde main en magasin, l’augmentation des collections certifiées, ou le déploiement de services de réparation sont autant de réponses directes aux attentes exprimées par les citoyens lors de la première consultation.

L’intérêt de cette édition réside aussi dans la granularité des retours : les consommateurs ne demandent pas seulement “plus de coton bio”, ils formulent des attentes précises sur la réparabilité, l’information claire en boutique, la fin des collections ultra-éphémères ou la limitation des invendus. Ces signaux entrent en résonance avec d’autres évolutions réglementaires, comme les débats autour d’une taxe européenne sur la mode ultra rapide, qui poussent les groupes à revoir la logique même de leurs modèles de croissance.

Paris Good Fashion, un écosystème solidaire qui dépasse les grandes enseignes

Réduire Paris Good Fashion à un club de grands groupes serait passer à côté de l’essentiel. L’initiative agrège un véritable écosystème : marques patrimoniales comme Aigle ou Agnès b., réseaux professionnels comme Eyes on Talents, médias spécialisés, mais aussi écoles et institutions de formation comme l’Institut Français de la Mode, Mod’Art ou Lisaa. Cette diversité permet de traiter la durabilité non seulement comme un sujet de produits, mais comme un sujet de compétences, de culture et de transmission.

Dans les ateliers et événements associés, de jeunes créateurs croisent des directeurs RSE, des professeurs en design textile rencontrent des responsables achats, et des étudiant·e·s challengent les stratégies de groupes installés. Ce mélange de générations et de profils nourrit des propositions souvent très concrètes : limiter les capsules purement marketing, allonger la durée de vie des produits via la réparabilité, intégrer les consommateurs dans les phases de test, ou encore s’appuyer sur les friperies et tiers-lieux comme partenaires plutôt que comme concurrents.

La place centrale des écoles, étudiants et jeunes créateurs

Associer les écoles de mode à une démarche comme Paris Good Fashion n’est pas qu’un geste symbolique. Les étudiantes et étudiants d’aujourd’hui sont les directeurs artistiques, chef·fe·s de produit, acheteurs et entrepreneurs de demain. Les impliquer dans une consultation citoyenne sur la mode durable, c’est intégrer dès la formation les enjeux de traçabilité, de cycle de vie, de responsabilité sociale.

Dans les ateliers pédagogiques liés à l’événement, de nombreux projets explorent des pistes qui rejoignent des tendances déjà analysées dans les travaux sur la mode de demain : location de garde-robe, abonnement, pièces modulables, matériaux régénératifs, mutualisation entre marques. À travers leur regard, la green fashion cesse d’être un thème annexe pour devenir un cadre de création à part entière, au même titre que la coupe ou la couleur.

Comment participer à Paris Good Fashion 2026 et faire entendre sa voix

La force d’une consultation citoyenne repose sur un principe simple : plus les contributions sont nombreuses, plus la photographie des attentes est fidèle à la réalité. Pour prendre part à cette édition de Paris Good Fashion, la démarche reste volontairement fluide. En quelques clics, il est possible de proposer des idées, de voter pour celles qui résonnent le plus, ou de commenter les propositions d’autres participants. Aucune expertise technique n’est requise, seule compte votre expérience de consommateur ou de professionnel de la mode.

Ce fonctionnement par propositions et votes permet de faire émerger un “top” d’idées plébiscitées, mais aussi de repérer des intuitions minoritaires mais pertinentes. Un exemple typique issu de précédents exercices de ce type : la demande de “services de réparation en boutique” avait commencé comme une suggestion marginale avant de s’imposer comme une attente clé, qui a ensuite inspiré plusieurs grandes enseignes. Ce type de signaux faibles devient précieux dans une période où la réglementation, les usages digitaux et les modèles économiques de la mode éthique sont en pleine mutation.

Vos idées, vos votes, votre impact concret sur la mode durable

Une question revient souvent : que deviennent réellement les idées déposées dans ce type de consultation. Dans le cadre de Paris Good Fashion, le processus est structuré pour éviter l’effet “boîte à idées oubliée”. Les propositions les plus soutenues sont agrégées, analysées puis traduites en “chantiers d’action” thématiques : transparence, circularité, prix justes, expérience en magasin, relations avec les fournisseurs, etc.

Ces chantiers sont ensuite discutés avec les enseignes partenaires, qui s’engagent à intégrer certaines pistes dans leurs plans d’action. Les résultats détaillés sont restitués publiquement lors d’un événement dédié en juillet, afin que chacun puisse mesurer l’évolution des engagements. Ce va-et-vient entre consultation ouverte et décisions opérationnelles est ce qui donne à la démarche sa dimension véritablement solidaire et transformatrice.

Un moment charnière pour la green fashion entre désir, durabilité et régulation

Si Paris Good Fashion suscite autant d’attention cette année, c’est aussi parce qu’il intervient à un moment charnière. D’un côté, les consommateurs sont de plus en plus sensibles au coût environnemental et social de leurs vêtements. De l’autre, la mode ultra-rapide et les collections express continuent de gagner du terrain, alimentant surproduction et accumulation de déchets textiles. La tension entre ces deux dynamiques se traduit par une accélération des débats réglementaires, à l’image des réflexions sur l’interdiction de certaines pratiques de fast fashion ou l’instauration de taxes spécifiques.

Dans ce contexte, la green fashion ne peut plus se limiter à une communication vantant quelques pièces “éco-conçues”. Elle doit répondre à une double exigence : prouver son impact réel, chiffres à l’appui, et continuer à nourrir le désir, l’imaginaire, la créativité. C’est précisément le cadre dans lequel s’inscrit Paris Good Fashion : confronter les contraintes réglementaires, les innovations techniques et les envies des consommateurs pour inventer des modèles hybrides qui concilient plaisir et durabilité.

Vers une mode éthique vraiment désirable : enjeux et pistes concrètes

La question “comment donner envie de s’habiller éthique et durable” renvoie à un enjeu central : si la mode éthique reste perçue comme austère, chère ou réservée à une minorité, sa capacité à transformer le marché restera limitée. Les réponses issues des consultations précédentes pointent plusieurs leviers majeurs : rendre les vêtements durables aussi stylés et variés que les collections classiques, proposer des prix alignés avec la valeur perçue, simplifier l’information sur l’impact, développer des expériences client positives autour de la réparation, de la seconde main ou de la location.

Des initiatives locales comme certaines boutiques à impact ou des tiers-lieux textiles montrent déjà que ces leviers peuvent fonctionner lorsqu’ils sont pensés de manière cohérente : sélection exigeante, scénographie inspirante, pédagogie fluide, services sur place. En reliant ces expérimentations de terrain aux attentes exprimées dans la consultation, Paris Good Fashion peut aider à faire basculer ces approches innovantes du statut de niche à celui de nouvelle norme désirable pour une mode plus solidaire et responsable.

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